Vers Dimanche

Vers Dimanche

Kit Spirituel 7 : La prière des 5 mercis

7ème kit spirituel de NDWeb : La prière des 5 mercis

Où ? Partout – Quand ? Plutôt en fin de journée ou avant le repos de la nuit – Comment ? me mettre sous le regard de Dieu, faire mémoire du vécu positif de la journée et dire les 5 mercis. Entrer dans une attitude de gratitude. Durée ? 10mn
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A qui puis-je dire merci pour ces moments heureux ?
A ce qui m’a fait du bien ?
A qui était bon ?

 
 

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cliquez ici : Kit 7 NDWeb – La prière des 5 mercis

 

 

Dire un merci fondamental à la vie, je suis vivant-e et j’ai du prix au yeux de Dieu ( Is43/4 )

Pour terminer…

  • J’ouvre ma prière à l’ensemble des croyants en disant une prière commune à l’Église comme le Notre Père, une prière à Marie ou Âme du Christ.
  • En signe d’alliance et d’espérance, je peux terminer par un signe de croix.
  • Enfin, je peux noter une chose importante dans un carnet ou un fichier numérique, ou bien, souligner le jour d’une couleur qui a teinté ma journée.

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cliquez ici : Kit 6 NDWeb – La prière d’alliance

Doux et humble de cœur (Mt 11, 25-30)

doux-et-humbleVenez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples…”

Les villes de Galilée n’ont pas accueilli la bonne nouvelle de Jésus. Et pourtant ce dernier jubile et nous révèle sa relation à son Père, Dieu créateur du ciel et de la terre.

(Visualiser cette proposition en plein écran)

Passez la souris sur les 6 temps à gauche du récit :

 

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Et pour sourire….

Le rêve de Jacob - William Blake

     

Prier avec une oeuvre d’art

Je me dispose pour un temps de prière et je laisse la prière de l’artiste me parler à travers l’oeuvre qu’il a réalisé… 

Je regarde pour écouter la Parole que Dieu m’adresse, je me laisse toucher, rejoindre, habiter par les couleurs, les gestes, les dessins. 

 

William Blake, 1757-1827, Le rêve de Jacob, vers 1800-1805, aquarelle sur papier, British Museum, Londres .

 

William Blake peint des œuvres inspirées de visions bibliques à caractère prophétique, qu’il interprète à sa manière. Dans son tableau « le rêve de Jacob », il donne toute la place à l’échelle qui réunit Jacob endormi à la lumière de  Dieu.
Il présente un Jacob inconscient, endormi, paisible. Pourtant on sait que la vie de ce patriarche ne fut pas édifiante ! Toute sa vie il a cherché la bénédiction de Dieu, bénédiction volée, rêvée, quémandée puis confirmée.  Chacune de ces bénédictions illustre une étape de sa vie, de sa compréhension de son rapport à l’´autre, de son rapport à Dieu.
Je réalise combien ma vie avec ses errances peut être lieu de l’Esprit.
Je me remémore les moments où Dieu agit dans ma vie, à des moments que je ne soupçonne pas, à des moments où je suis endormi, non conscient.

 

Blake présente Jacob, écrasé de fatigue, après sa longue marche hasardeuse, au milieu de nulle part, dans un espace sombre, en terre inconnue. Il a posé une simple pierre sous sa tête, inconfort des lieux de transit.. et pourtant il dort d’un profond sommeil et son rêve va lui expliquer la bénédiction que Dieu lui accorde, comment Dieu lui fait comprendre le bien qu’il veut pour lui : lui donner une terre, une descendance nombreuse, la promesse de l’accompagner jusqu’à ce qu’il retourne dans ce pays promis à ses descendants. Esquisse-t-il un sourire dans son sommeil ?
Je cherche dans ma vie les occasions que j’ai eues de recevoir les bénédictions que  Dieu veut me donner.
Est-ce que je cherche à créer ces occasions ?
Est-ce que j’ai entendu ces bénédictions, je réalise combien Dieu me veut du bien ?

 

Blake structure son tableau autour d’un escalier en forme de spirale qui monte vers une lumière resplendissante. Entre ciel et terre une communication existe.
Des anges, des femmes, des enfants montent et descendent entre Dieu, la Lumière, et Jacob à terre. Ils représentent symboliquement la promesse de Dieu à Jacob : la nourriture qu’ils portent dans des plateaux et des cruches, la descendance par la présence des enfants, son Alliance.
Ils sont les messagers de Dieu. Ainsi Dieu s’approche de l’homme et se tient près de lui.
Je regarde la légèreté, les élégantes volutes, le charme de ces personnages qui font communiquer Dieu et Jacob. Joie, paix, abondance.
Je recherche les intermédiaires qui, dans ma vie, ont favorisé ma communication avec Dieu.
Quelle joie ai-je ressentie?

 

Tout en haut de l’escalier, Blake fait évoluer ses coloris pour atteindre graduellement une lumière intense, depuis la sombre terre et la nuit où Jacob s’est endormi jusqu’à la lumière éclatante de Dieu. Il veut ainsi exprimer la présence de Dieu lui-même que Jacob reconnaît. Les personnages au lointain dans les hauteurs, se font plus petits, prennent cette couleur de Dieu.
Je me souviens d’un moment où j’ai été ébloui, ou j’ai perçu cette lumière qui m’a revêtu, où j’ai senti cette bénédiction de Dieu qui me promettait son bonheur. Une grande paix m’envahissait.
 Me suis-je senti  en toute confiance tout près  de Dieu, sûr d’être sur le bon chemin ?
 
« Vraiment c’est le Seigneur qui est ici et je ne le savais pas. » Gn 28, 16

 

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LES FRANGINES- Donnez-moi

Les Frangines. C’est le titre de l’Album de deux jeunes femmes, Anne COSTE, Jacinthe MADELIN, et du compositeur VIANNEY. Avec leur chanson : Donnez-moi, elles nous ramènent à l’essentiel de nos vies

J’écoute une première fois

 

Quelles émotions et sentiments m’habitent ? Nostalgie, bonheur, douceur, tristesse…?

A travers les images et le rythme de la musique, qu’est-ce que je perçois ? Qu’est-ce que cela m’évoque ?

Je confie tout cela au Seigneur et je lui demande la grâce de le chercher et de le trouver dans ma vie de tous les jours.

Paroles de la chanson

J’aurais beau parler les langues du monde
J’aurais beau être un gagnant
J’aurais beau n’être pas des gens de l’ombre
J’aurais beau être puissant

Donnez-moi l’automne, donnez-moi moi du temps, donnez-moi de l’été
Donnez-moi de l’art, donnez du printemps, donnez de la beauté
Donnez-moi de l’or, donnez de l’argent, donnez-moi un voilier

Si je m’aime pas, si je t’aime pas, ça sert à quoi ?
À quoi bon les honneurs et la gloire
Si je m’aime pas, si je t’aime pas, ça rime à quoi ?
Sans amour nos vies sont dérisoires

J’aurais beau plaire et conquérir la Terre
J’aurais beau être un Don Juan
J’aurais beau faire la plus belle carrière
J’aurais beau être important

Donnez-moi l’automne, donnez-moi moi du temps, donnez-moi de l’été
Donnez-moi de l’art, donnez du printemps, donnez de la beauté
Donnez-moi de l’or, donnez de l’argent, donnez-moi un voilier

Si je m’aime pas, si je t’aime pas, ça sert à quoi ?
À quoi bon les honneurs et la gloire
Si je m’aime pas, si je t’aime pas, ça rime à quoi ?
Sans amour nos vies sont dérisoires

Aimer c’est recevoir
Et savoir tout donner
C’est s’oublier et voir
Ce qu’on a oublié

Donnez-moi l’automne, donnez-moi moi du temps, donnez-moi de l’été
Donnez-moi de l’art, donnez du printemps, donnez de la beauté
Donnez-moi de l’or, donnez de l’argent, donnez-moi un voilier

Si je m’aime pas, si je t’aime pas, ça sert à quoi ?
À quoi bon les honneurs et la gloire
Si je m’aime pas, si je t’aime pas, ça rime à quoi ?
Sans amour nos vies sont dérisoires
Ça sert à quoi ?
Si je m’aime pas, si je t’aime pas, ça rime à quoi ?

Quelques pistes de méditation :

1. Mes attentes

Dans cette chanson, nous entendons une liste de ce que l’on pourrait avoir : la puissance, la réussite, le pouvoir, l’argent … Le regard est loin, large, rêvé…

Puis vient une liste de choses qu’il me manque : Donnez-moi … Des choses très concrètes qui réaliseraient ces attentes. Ce “donnez-moi” sonne-t-il comme une possibilité ou comme une plainte ?

Ce peut être une possibilité : si vous me donnez ceci ou cela , alors j’aurai la puissance, la réussite, le pouvoir …

Ce peut être une plainte : vous me donneriez ceci ou cela, alors je pourrais moi aussi atteindre le pouvoir, la réussite, la puissance, l’argent…

Compte tenu du rythme de la chanson, il semble que ce soit la première approche qui soit reflétée.

=> Je peux regarder avec Dieu, en vérité, ces attentes en moi, ces désirs. Quels mots est-ce que je mettrais si je devais réécrire la chanson ? 

=> Dans les “donnez-moi”, il peut y avoir ces deux approches, de confiance dans une possibilité ou de plainte amère. Pour moi, qu’est-ce qui m’habite face à la vie ? 

 

2. Ce à quoi j’aspire

Au coeur de tout ce que je pourrais avoir, de la domination, de l’avoir, du savoir… “sans amour nos vies sont dérisoires”

=> Comment est-ce que j’entends cette affirmation ? le désir, la tristesse, la colère, la joie ? 

=> Qu’est-ce qui donne son sens profond à ma vie ?

=> Je me présente sous le regard d’Amour de Dieu pour lui demander de me regarder moi-même avec ses yeux. Il me dit “Tu as du prix à mes yeux et je t’aime”. Oui, m’aimer, vraiment, ce n’est pas si simple. Aimer les autres ? Aimer un/une autre ? Je demande au Seigneur la grâce de m’apprendre à aimer. 

 

3. Lettre de St Paul : 1 Co 13, 1-3

” J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.

J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.

J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.”

=> Je présente ma vie au Seigneur, lui demandant la liberté intérieure sur toutes les choses et le désir d’aimer et de me laisser aimer. Je me laisse aimer par Dieu pour pouvoir aimer à mon tour et faire de ma vie une réponse d’amour

 

A la fin de ce temps de prière,
je note une ou deux choses qui me sont venues.
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A la recherche des signes

 

L’évangile de Jean nous fait contempler Marie-Madeleine qui reconnaît graduellement Jésus (Jn 20, 11-18). Marie-Madeleine apparaît comme le personnage le plus décidé, acharné dans la recherche des signes, et à travers les signes, de la présence du Seigneur.

En lisant le passage, on voit que se répète et s’accentue cette attitude de Jésus que nous constatons déjà avec Nicodème, la Samaritaine, le paralysé et l’aveugle-né : je veux dire son amabilité, cette façon de s’approcher comme un ami et de poser des questions sur la situation présente : “Que cherchez-vous? ” avait demandé Jésus aux premiers dis­ciples (Jn 1,38); et maintenant à Madeleine : “ Pourquoi pleures-tu ? Que cherches-tu ? ” Jésus l’interroge en partant de la situation où elle se trouve, pour l’éclairer sur ce qu’elle doit comprendre d’elle-même. Ensuite il se manifeste.

Pour­quoi Jean nous représente-t-il cette reconnaissance graduelle chez Madeleine, qui ne reconnaît pas Jésus du premier coup mais seulement par la suite? On peut donner des explications psychologiques; mais l’enseignement que Jean veut nous donner est analogue à celui de Luc dans l’épisode des dis­ciples d’Emmaüs : le Seigneur ressuscité veut éveiller dans l’Eglise la foi comme valeur première; graduellement, patiem­ment, en se rendant sensible au coeur, il ouvre les âmes à la confiance, et de là ensuite vient la possibilité de reconnaître que c’est lui.

Nous pouvons, à ce sujet, faire réflexion sur notre situation de chercheurs de signes de la présence de Dieu dans notre vie. En nous examinant nous-mêmes au miroir de ce récit de l’apparition de Jésus à Marie-Madeleine, nous pourrions dire que nous aussi nous devrions être certains, par la force de la foi, d’avoir le Seigneur tout près de nous, et qu’il suffit d’ouvrir les yeux pour le reconnaître dans la situa­tion présente, là où le Seigneur a prolongé et étendu son incarnation.

Souvent nous disons Si les choses étaient autre­ment, si j’étais plus intelligent, si j’avais plus de temps pour prier, si ma communauté était composée autrement… Mais Jean nous dit : Là où tu es le Seigneur est présent près de toi, et tu peux activement le reconnaître présent par ta foi et par ta charité. C’est pourquoi l’enseignement principal que nous pouvons puiser dans ce récit évangélique est proprement celui de savoir, pour ainsi dire, conjuguer la présence du Verbe incarné à tous les temps et à tous les modes que Jean nous fait voir. Alors nous pourrons le trouver proche de nous et ainsi jouir de l’immense joie de celui qui voit une situation apparemment enténébrée se transformer par l’intérieur, de manière inattendue, en vertu de la présence du Seigneur cru­cifié pour nous et pour nous ressuscité.


Carlo Martini sj, archevêque de Milan, “ Voici votre roi ”, Les Editions du Cerf, collection Epiphanie, Paris, 1981, p. 186-187.

 

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Je bénirai le Seigneur en tout temps - Psaume 33

“Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur” : voici une invitation que le psalmiste nous adresse dans ce psaume. Oui, il y a sans doute à goûter la bonté du Seigneur avant même que de la voir : alors, ouvrons nos sens, et entrons dans la bénédiction…

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