Vers Dimanche

Vers Dimanche

Malt et Dorge - Amitié

Dorge est accompagnée de Malt, un sage et paisible tigre bleu.
Ensemble ils observent le monde et s’interrogent sur l’homme, la société, la vie…

Ce mois-ci Malt et Dorge parlent de l’amitié.

Cliquer sur l’illustration pour la voir en plein écran.

 

© Marguerite Le Bouteiller

1. Je regarde une première fois cette petite bande dessinée :

L’histoire, les couleurs choisies, je lis le texte…

2. Puis je reviens plus particulièrement sur les textes :

Qu’est ce qui me vient à l’esprit ? Un souvenir, un sentiment, une question… Je reste avec ces impressions.

3. Enfin je contemple chaque dessin :

Les détails, ou ce qui est suggéré ; les couleurs, les harmonies et ruptures ; les mouvements ou attitudes… Je me laisse nourrir de ce que je contemple.

Quelques pistes de méditation :

Être aimé.

« Une femme peut-elle oublier son nourrisson, ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ? Même si elle l’oubliait, moi, je ne t’oublierai pas. » (Is 49, 15)
Je ne suis pas forcément tel que les autres voudraient que je sois. Je ne suis même pas toujours tel que je désirerais être. Je n’agis pas forcément comme Dieu voudrait que j’agisse. Et pourtant, lui m’aime comme je suis !
Je prends un instant pour goûter à ce bonheur d’être aimé, moi, comme je suis. Je rends grâce à Dieu pour son amour inconditionnel.

Choisir quelqu’un…?

« Ai-je vraiment le choix ? » En effet, que serait Dorge sans Malt ? Mortimer sans Black, Milou sans Tintin, Fantasio sans Spirou, Hobbes sans Calvin… Évidemment, pour un couple de héros de bande dessinée, pas d’alternative possible : l’un accepte l’autre comme il est !
Mais moi-même, si je regarde les personnes qui font partie de ma vie : mon conjoint, mes amis, ma famille, mes voisins, collègues… les ai-je une fois choisis ?

Je pense à quelqu’un de mon entourage : ma mère, mon fils, mon épouse, mon meilleur ami… Y a-t-il des choses que je voudrais changer en lui ou en elle ? Je prends conscience de la personne idéalisée que je porte au fond de moi, prenant parfois la place de cette personne bien réelle.

…ou choisir de l’aimer ?

Si j’avais vraiment eu le choix, j’aurais sans doute choisi mes proches selon mes désirs. Or ils sont rarement comme je voudrais qu’ils soient ! Et c’est parfois si difficile à accepter… Et bien plus difficile encore de les aimer tels qu’ils sont !
Et si le choix n’était pas tant dans le fait de faire entrer ou non telle personne dans ma vie que dans la relation que je tisse avec elle ? Je ne choisis peut-être pas de fréquenter cette personne, mais je peux choisir de passer de l’indifférence à l’intérêt, de l’intérêt à l’acceptation, de l’acceptation à l’amour…

Je pense à une personne avec qui la relation est difficile, conflictuelle. Je demande à Dieu de me donner de regarder cette personne à travers ses yeux de père, de la voir comme l’un de ses enfants qui est aimé de lui, tel qu’il est.

A la fin de ce temps de prière,
je note une ou deux choses qui me sont venues dans la prière.

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Tu as du prix à mes yeux (Is 43,1-12)


Cet oracle du Livre d’Isaïe se fait entendre au peuple d’Israël alors que depuis près de 70 ans il vit en Exil forcé loin de la Terre Promise. Dans ce contexte difficile, Dieu se révèle à nouveau.

Quels traits de Dieu puis-je découvrir dans ce texte?

 

« Mais maintenant, ainsi parle le Seigneur, lui qui t’a créé, Jacob, et t’a façonné, Israël : Ne crains pas, car je t’ai racheté, je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi.
Quand tu traverseras les eaux, je serai avec toi, les fleuves ne te submergeront pas. Quand tu marcheras au milieu du feu, tu ne te brûleras pas, la flamme ne te consumera pas.
Car je suis le Seigneur ton Dieu, le Saint d’Israël, ton Sauveur. Pour payer ta rançon, j’ai donné l’Égypte, en échange de toi, l’Éthiopie et Seba.
Parce que tu as du prix à mes yeux, que tu as de la valeur et que je t’aime, je donne des humains en échange de toi, des peuples en échange de ta vie.
Ne crains pas, car je suis avec toi. Je ferai revenir ta descendance de l’orient ; de l’occident je te rassemblerai.
Je dirai au nord : « Donne ! » et au midi : « Ne retiens pas ! Fais revenir mes fils du pays lointain, mes filles des extrémités de la terre, tous ceux qui se réclament de mon nom, ceux que j’ai créés, façonnés pour ma gloire, ceux que j’ai faits ! »
Faites sortir le peuple aveugle qui a des yeux, les sourds qui ont des oreilles.
Toutes les nations sont rassemblées, les peuples sont réunis. Qui, parmi eux, peut annoncer cela et nous rappeler les événements du passé ? Qu’ils produisent leurs témoins pour se justifier ; qu’on les entende et qu’on puisse dire : « C’est vrai ! »
Vous êtes mes témoins – oracle du Seigneur –, vous êtes mon serviteur, celui que j’ai choisi pour que vous sachiez, que vous croyiez en moi et compreniez que moi, Je suis. Avant moi aucun dieu n’a été façonné, et après moi il n’y en aura pas.
C’est moi, oui, c’est moi qui suis le Seigneur ; en dehors de moi, pas de sauveur.
C’est moi qui annonce, qui sauve et qui proclame, et non un dieu étranger parmi vous. Vous êtes mes témoins – oracle du Seigneur –, et moi, je suis Dieu.»

  • Je lis ce passage lentement, à haute voix si je le peux.

  • Je laisse un moment de calme s’installer en moi, je trouve un rythme de respiration qui correspond au repos.

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Topo#4 - Dieu m'aime comme je suis

A travers les topos précédents, nous avons pu noter le désir de Dieu de nous aimer, de nous voir à son image et ressemblance. Dans la relation avec Dieu, tout comme dans toute relation, l’image que l’on a de l’autre et l’image que l’on a de soi, impactent les réactions et les manières d’être. Et ces images se mêlent.
Quelle image ai-je de moi ? Qui suis-je ?

Comment est-ce que je me vois ?

Souvent nous nous définissons ainsi :

  • Je suis ce que j’ai : des biens, un travail, de la valeur…
    Pour exister je dois “avoir”. Que c’est lourd à porter ! Je suis tout le temps dans l’action, je dois produire, être efficace sinon je n’existe pas !
    C’est très fort dans notre société aujourd’hui : être rentable, efficace, produire. Sinon, à quoi je sers ?

  • Je suis ce que je montre de moi-même : apparence, paraître, superficie des choses
  • Je suis ce que les autres pensent de moi : les personnes autour de moi m’apprécient, alors j’ai de la valeur, je suis une personne bien. Les personnes ne m’apprécient pas, alors je ne vaux rien. Ma vie dépend de ce que les autres disent de moi : mes parents, les enseignants, mon chef, mes amies … Je dépends du regard que les autres portent sur moi. Que c’est lourd quand est posé un regard qui juge, exigeant où je ne me sens pas apprécié, ou bien quand je cherche l’appréciation des autres !

Inconsciemment, toutes ces définitions de ce que je suis, de ce qui justifie mon existence, ce qui justifie que je sois aimé, aimable… influent ma manière de voir qui est Dieu, et influent sur ma relation avec lui.

Comment Dieu me voit-il ?

Mais que dit Dieu de l’humain ?

« Dieu vit que cela était TRÈS BON » (Gn 1, 31) lors de la création de l’homme.

Dieu regarde l’homme et la femme, Dieu me regarde avec beaucoup d’admiration et il dit : Tu es très bon-beau, tu es très bonne-belle. Pas seulement beau, belle mais très beau et très belle !

Il y a d’autres passages dans la Bible qui nous disent comment Dieu nous regarde :

  • Isaïe 43,4 : « Tu as du prix à mes yeux, tu comptes beaucoup à mes yeux et je t’aime ».
  • Jérémie 31,3 : « Je t’aime d’un amour éternel ».
  • Isaïe 39,16 « Je t’ai gravée sur mes mains »;

Ce regard que Dieu a sur nous, sur moi, dit une vérité fondamentale : Je suis aimé, je suis aimable.

 Qu’est-ce que je dois faire pour cela ?

 Cet amour est un amour inconditionnel. Je n’ai rien à prouver, je n’ai rien à mériter tout m’est donné. Dieu, nous dit la première épître de st. Jean : « Dieu est amour » (1Jn 3,8).

La seule chose à faire c’est d’accueillir le don, de se laisser aimer, d’accueillir que Dieu m’aime, que je suis aimable. Car son amour est inconditionnel, sans condition !

Tel que je suis, je suis aimable aux yeux de Dieu. Vous pouvez peut-être penser qu’il a mauvais goût mais cela ne changera rien à l’affaire, vous ne changerez pas son choix, sa décision de vous aimer !

Quelle que soit l’idée que vous vous faites de vous-même, lui, Dieu ne changera pas d’idée : Dieu vous aime et vous êtes à jamais le disciple qu’il aime. Vous avez reconnu l’expression qui est en St Jean : « le disciple que Jésus aimait ». On ne dit pas le nom de ce disciple pour une raison simple : ce disciple c’est chacun de nous, et son prénom, c’est le nôtre.

Ce « sans condition » ne veut pas dire faire n’importe quoi : Dieu a pour nous un désir de vie, de bonheur, de nous voir adultes, responsable, libres… et c’est un travail. Mais son amour ne dépend pas de nous.

Avant toute chose, nous sommes
– désiré du cœur de Dieu
– d’origine divine sortant à chaque instant de ses mains, non pas le fruit du hasard destiné au néant mais le fruit d’une volonté aimante faite pour la vie éternelle.

Je suis vivant, debout, je peux marcher, regarder, écouter, sentir, toucher, goûter. Oui, je suis vivant et je peux goûter la vie.

Peut-être que je ne me sens pas un vivant, que je ne me sens pas capable de goûter la vie. Alors que faire ? Accueillir aujourd’hui cette parole de vie pour moi, y croire aussi si mon sentir n’est pas accordé à cette vérité. Entendre que je ne le sens pas aujourd’hui mais qu’elle reste vraie pour moi et je peux choisir de me mettre en route pour la faire mienne. Je peux demander au Seigneur la grâce de me voir, de m’accueillir, de m’aimer par Lui qui me voit comme très bon, qui m’accueille totalement, qui m’aime sans condition.

Cet amour est inconditionnel et je ne peux pas le changer même si je me suis éloigné de Dieu, même si je l’ai refusé, si parfois je vis comme s’il n’existe pas. Ce que Dieu a, il me le donne, ce qu’il est, il me le donne et quand je perds ce qu’il me donne à cause du repli sur moi, à cause de mon égoïsme, il continue de me le redonner. Souvent nous pensons que pour être aimé il faut être bien et que si je suis bien, je mérite l’amour. Par contre, si je ne suis pas une bonne personne, quelqu’un de bien, je ne mérite pas d’être aimé, je ne suis pas digne. Dieu nous dit : Non, je t’aime toi, quoi que tu fasses, quoi que tu penses de toi.

Rien, rien, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Jésus, le Christ qui est venu pour moi, qui s’est donné pour moi, pour nous. Laissons Dieu être Dieu, laissons-nous aimer par l’Amour.

Alors oui, je suis ce que j’ai, je suis ce que je laisse voir, je suis ce que les autres disent de moi, … en partie… mais je suis bien plus : je suis en genèse, en création, toujours, je suis espéré de Dieu, tout cela dans son regard d’amour. En un mot : je suis aimé !

Pas si évident de me laisser Aimer :

A travers ce que nous venons de décrire, nous voyons qu’il est parfois difficile de nous laisser aimer et d’y croire vraiment car nous ne croyons pas vraiment à notre valeur.

Mais cela vient également de l’image que nous avons de Dieu : peut-il vraiment m’aimer sans condition ? Peut-il vraiment m’aimer alors que je ne corresponds pas à son projet ?

Mais je peux aussi ne pas vouloir me laisser aimer totalement … Si Dieu est trop exigeant ? Si Dieu est étouffant selon l’image que je m’en fais ? Si Dieu ne me laisse pas libre ?… Il ne me sera alors pas facile de vouloir ou de pouvoir me laisser aimer par Lui.

Cela dépend également de notre expérience de l’amour … si nous avons eu une expérience d’un amour qui blesse, d’un amour qui étouffe… il sera difficile d’entendre que Dieu m’aime et qu’en plus je ne peux pas y échapper…

Notre relation à Dieu est influencée par nos images et notre expérience… nous pouvons demander au Seigneur de nous éclairer, de nous découvrir qui il est vraiment, comment il nous aime… A travers Jésus, nous découvrons que notre Dieu est humble, infiniment respectueux de notre liberté, infiniment accueillant, infiniment attentionné. Il nous attend, il nous espère, il nous aime et il est infiniment patient… Osons croire en Lui et le laisser être notre Dieu. Par un long regard sur Jésus Christ, nous pourrons le découvrir et nous découvrir nous-mêmes à travers son regard Créateur.

Attendre le Christ avec les antiennes Ô

Chers amis,

Durant la liturgie quotidienne du 17 au 23 décembre, aux Vêpres et à la messe, une antienne, comme un refrain, résonne. Chaque jour, elle commence par Ô: Ô Sagesse, Ô Adonaï, Ô Rameau de Jessé, Ô Clé de David, Ô Orient soleil de justice, Ô Roi des nations, Ô Emmanuel.

Ces antiennes, pétries de références à l’Ancien Testament, expriment l’admiration et l’intensité du désir : Ô viens Seigneur !

Cette année, nous vous proposons de prier avec ces antiennes tout au long de la retraite de l’Avent, entre le 2 et le 26 décembre.

Pour ceux qui sont inscrits, vous recevrez une newsletter avec des propositions à découvrir à votre rythme chaque dimanche et jeudi.

1 : une présentation de l’antienne
2 : une écoute et une méditation audio de l’antienne  avec Prie en Chemin
3 : un texte biblique
4 : une oeuvre d’art ou une vidéo
5 : une photo avec une prière d’intercession

Pour vous inscrire, cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.ndweb.org/inscriptions/

et cochez la case “Retraite de l’Avent 2018”.

Inscrits ou non, l’accès au site sera libre :  www.ndweb.org/avent2018

Parlez-en autour de vous !

 

Zachée - Une icône orthodoxe

“Aujourd’hui, je veux demeurer chez toi !”
C’est le Christ qui invite Zachée, et chacun de nous.
Entrons dans la méditation.

Cliquez ici pour voir la méditation en grand écran
ou bien cliquez sur les boutons en bas de l’image.

Cliquez ici pour télécharger le pdf

Maître Gims - La Même

Dans cette chanson de Maître Gims et Vianney, deux artistes contemporains, laissons-nous surprendre par la mise en scène et regardons au profond : il est question de notre identité. Qui suis-je ? Et quel regard est-ce que je porte sur les autres ? Quel regard porte-t-on sur moi ?

 

1- Je regarde une première fois

Qu’est-ce que je ressens ? Sur quoi me suis-je davantage arrêté : le rythme, la mélodie, les paroles, les images ? Quels sont mes sentiments ?

2- Quelques pistes de méditation avec les paroles (l’ensemble des paroles sont ci-dessous)

  • C’est qu’je suis un pêle-mêle, un mélange
    J’suis trop compliqué, je n’choisirai jamais
    Si je devais dire ou montrer qui je suis, comment le ferais-je ? Puis-je dire que ce que je suis dans mon cœur correspond à ce que je montre ?

 Je présente au Seigneur celle, celui que je suis. Je laisse résonner mon prénom. Je peux entendre Dieu m’appeler par ce prénom, le laisser me dire « tu es mon enfant bien-aimé », « tu as du prix à mes yeux et je t’aime »

  • On prend des boîtes, on y range les gens qu’au fond jamais, jamais l’on ne comprend
    Peut-être suis-je moi-même tentée de me « ranger » dans une boîte, dans une case que les personnes attendent de moi. Suis-je libre du regard des autres ?

Ou bien peut-être suis-je tenté de mettre les autres dans des cases… pourquoi est-ce que j’agis ainsi ? Qu’est-ce que cela produit en moi : une ouverture du cœur, plus de vie, de confiance, … ou la fermeture, la peur et la méfiance… ?

Je dis au Seigneur mes peurs, mes désirs, mes attentes. Je lui demande de m’éclairer.

  • T’es entrée dans ma vie, ô ma liberté chérie
    La vie, c’est des envies, l’envie avant les avis

Et pour moi, qu’est-ce qui est chemin de vie, qu’est-ce qui me fait vivre ?

Je demande au Seigneur la grâce de la liberté intérieure.

3 – Je revois la vidéo

En m’arrêtant sur les images... les premières images, je vois des personnes… quelle idée de ces personnes me suis-je fait lorsqu’elles m’ont été présentée la première fois ?

Dans le clip, un peu plus tard, ces mêmes personnes nous sont présentées sous un autre jour… qu’est-ce que cela m’a fait, qu’ai-je éprouvé ?

Dans ma vie quotidienne, quel est mon rapport à l’apparence des personnes ? est-ce que j’essaie de connaître l’autre dans ses différentes facettes ou suis-je arrêté par la première impression ?

Je demande au Seigneur de pouvoir entrer dans sa manière à Lui de regarder, d’accueillir, de rencontrer… 

 

Je peux m’arrêter sur l’une ou l’autre parole :

Mes amis entendaient la vie que j’ai eu
Où les gens m’attendaient, je n’suis pas venu
Si je les emmêle, si je dérange
C’est qu’je suis un pêle-mêle, un mélange
J’suis trop compliqué, je n’choisirai jamais
Que les deux côtés, ne me demandez
Pas où je veux aller, même les singes singent les sages
Et tous ces sages ont fait des cases où tous nous ranger

Eh, eh, aye, aye
Aye, aye, aye
Si je vous gêne, bah c’est la même
Si je vous gêne, bah c’est la même
Eh, eh, aye, aye
Aye, aye, aye
Si je vous gêne, bah c’est la même
Si je vous gêne, bah c’est la même

On prend des boîtes, on y range les gens qu’au fond jamais, jamais l’on ne comprend
Comme l’Homme est fait de mille boîtes, ces boîtes que l’on prend ne sont jamais assez grandes
J’ai suivi mille chemins et serré dix mille mains
On peut aimer Brel et Megui, aimer même nos ennemis

J’suis trop compliqué, je ne rentrerai jamais
Dans vos petites cases, je vis au jour le jour
Alors je zigzague toujours avec ces lunettes noires
J’entends les gens se demander “quand est-ce que tombe le masque?”

Eh, eh, aye, aye
Aye, aye, aye
Si je vous gêne, bah c’est la même
Si je vous gêne, bah c’est la même
Eh, eh, aye, aye
Aye, aye, aye
Si je vous gêne, bah c’est la même
Si je vous gêne, bah c’est la même

T’es entrée dans ma vie, ô ma liberté chérie
La vie, c’est des envies, l’envie avant les avis
T’es entrée dans ma vie, ô ma liberté chérie
La vie, c’est des envies, l’envie avant les avis

Eh, eh, aye, aye
Aye, aye, aye
Si je vous gêne, bah c’est la même
Si je vous gêne, bah c’est la même

Eh, eh, aye, aye
Aye, aye, aye
Si je vous gêne, bah c’est la même
Si je vous gêne, bah c’est la même
Eh, eh, aye, aye
Aye, aye, aye
Si je vous gêne, bah c’est la même
Si je vous gêne, bah c’est la même

Paroliers : Gandhi Djuna / Vianney Bureau / Renaud Rebillaud
Paroles de La même © Universal Music Publishing Group

 

A la fin de ce temps de prière,
je note une ou deux choses qui me sont venues.
Je peux les partager sur l’espace de la prière continue.
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