Malt et Dorge - L’eau c’est vital mais...

Dorge est accompagnée de Malt, un sage et paisible tigre bleu.

Ensemble ils observent le monde et s’interrogent sur l’homme, la société, la vie…

Ce mois-ci Malt et Dorge parlent d’alliance, de l’Alliance…

Alliance - Malt et Dorge

© Marguerite Le Bouteiller – www.margueritelebouteiller.com

Cliquer sur l’illustration pour la voir en plein écran.

1. Je regarde une première fois cette petite bande dessinée :

L’histoire, les couleurs choisies, je lis le texte…

2. Puis je reviens plus particulièrement sur les textes :

Qu’est ce qui me vient à l’esprit ? Un souvenir, un sentiment, une question… Je reste avec ces impressions.

2. Enfin je contemple chaque dessin :

Les détails, ou ce qui est suggéré ; les couleurs, les harmonies et ruptures ; les mouvements ou attitudes… Je me laisse nourrir de ce que je contemple.

Quelques pistes de méditation :

Après la pluie
« Père, donne-moi la part de fortune qui me revient. » (Lc 15, 12)

Le fils cadet de cette parabole, comme son frère aîné d’ailleurs, ne réalise pas son bonheur de vivre uni avec son père. En recherchant les biens de ce monde, il oublie de voir le Bien. Être le fils cadet, c’est vouloir profiter des plaisirs de la vie en se coupant de la source même de la Vie.

La pluie dont parlent Malt et Dorge peut symboliser mes éloignements : ces occupations qui me font oublier Dieu, mon refus peut-être de lui laisser la première place, de lui consacrer du temps… Ce peut être aussi un moment de doute, de découragement, de désert spirituel…

Je prends un instant pour me souvenir d’un moment de ma vie où j’ai vécu cela. Peut-être suis-je en train de le vivre. Je regarde cela avec douceur.

… Le beau temps !
« Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. » (Lc 15, 20)

Le père n’a ni colère ni rancœur… Face à ce fils qui revient à lui, sa réaction n’est que compassion et joie. Vite ! Réjouissons-nous, faisons la fête ! Ce retour, cette conversion, est la seule chose qui importe en cet instant.

Qu’elle est belle, ton alliance, Seigneur ! Que c’est beau, un arc-en-ciel, ce pont entre Dieu et les hommes !

Un arc-en-ciel, un père les bras ouverts, une croix dressée entre ciel et terre… Je ferme les yeux et je laisse apparaître à mon esprit ces images d’alliance de Dieu avec moi, avec tous les hommes, avec toute sa création… Peut-être ai-je d’autres images personnelles qui me viennent. Je m’y attarde un instant.

Un mal fécond ?
« Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! » (Lc 15, 17)

La démarche de ce fils qui rentre pour retrouver de quoi manger n’est peut-être pas des plus pures. Elle est pourtant bien humaine et c’est une démarche malgré tout. Or pour l’esquisser, il a fallut que le fils quitte son père et souffre de la faim.

Parfois, il est nécessaire de passer par un désert spirituel pour renaître à la foi… Parfois, une épreuve physique ou morale conduit à ouvrir les yeux sur l’essentiel…

Dieu me regarde avec amour et délicatesse. Je lui parle de ce qui habite mon cœur à cet instant.

A la fin de ce temps de prière,
je note une ou deux choses qui me sont venues dans la prière.

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