Le serpent d’airain - Aubin VOUET (1595-1641)

Comment affrontons-nous nos faiblesses ?
La fascination nous paralyse-t-elle?
Ou bien acceptons-nous de la confier à plus grand que nous,
à plus miséricordieux que nous… ?
A celui qui a aimé jusqu’au bout…
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2 commentaires

  • Anonyme

    “Oui, je peux me reposer dans
    tous les domaines de ma vie, sur
    la victoire de Jésus acquise sur
    la Croix.”
    Je réalise à quel point, face au serpent, je prends la fuite.
    Je m’engage à faire appel à Jésus me mettre sous sa protection avec confiance.
    Amen
    Passagère

  • Viviane

    Bonjour,

    Tout dépend des jours.

    Parfois c’est épuisant, car on déçoit (soi même et ceux qui comme nous ne peuvent plus compter à 100% sur nos capacités et doivent pratiquer patience et indulgence).

    Bref, il faut accepter de mourrir pour renaître à la Vie éternelle où tout est bon et parfait en soi.

    Amen
    Viviane

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