SOS Bible - Annuaire de secours

SOS Bible

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En cas d’urgence spirituelle,
consultez l’annuaire ci-dessous :

 

 

Quand vous êtes découragés, appelez Rm 8, 28-29

Nous savons que tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu,
qui sont appelés selon son dessein.

Ceux que d'avance il a connus,
il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils,
afin que celui-ci soit le premier-né d'une multitude de frères.

ou bien Première lettre aux Corinthiens 15, 57-58

Rendons grâce à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ.

Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables,
faites sans cesse des progrès dans l'oeuvre du Seigneur,
sachant que votre peine n'est pas vaine dans le Seigneur.

ou même Première lettre de Pierre 4, 12-13

Bien-aimés, ne trouvez pas étrange d'être dans la fournaise de l'épreuve,
comme s'il vous arrivait quelque chose d'anormal.

Mais, dans la mesure où vous avez part aux souffrances du Christ,
réjouissez-vous, afin que, lors de la révélation de sa gloire,
vous soyez aussi dans la joie et l'allégresse.

Quand des hommes ou des femmes vous harcèlent, appelez le Psaume 27.

Le SEIGNEUR est ma lumière et mon salut,
de qui aurais-je peur ?
Le SEIGNEUR est la forteresse de ma vie, devant qui tremblerais-je ?

Si des malfaiteurs m'attaquent pour me déchirer,
ce sont eux, mes adversaires et mes ennemis,
qui trébuchent et tombent.

Si une armée vient camper contre moi, mon coeur ne craint rien.
Même si la bataille s'engage, je garde confiance.

J'ai demandé une chose au SEIGNEUR, et j'y tiens :
habiter la maison du SEIGNEUR tous les jours de ma vie,
pour contempler la beauté du SEIGNEUR et prendre soin de son temple.

Car il me dissimule dans son abri au jour du malheur ;
il me cache au secret de sa tente, il m'élève sur un rocher.

Et maintenant ma tête domine les ennemis qui m'entourent.
Dans sa tente je peux offrir des sacrifices avec l'ovation
et chanter un psaume pour le SEIGNEUR.

SEIGNEUR, écoute mon cri d'appel !
Par pitié, réponds-moi !

Je pense à ta parole : "Cherchez ma face !"
Je cherche ta face, SEIGNEUR.

Ne me cache pas ta face ! N'écarte pas avec colère ton serviteur !
Toi qui m'as secouru, ne me quitte pas, ne m'abandonne pas, Dieu de mon salut.

Père et mère m'ont abandonné, le SEIGNEUR me recueille.

Montre-moi, SEIGNEUR, ton chemin,
et conduis-moi sur une bonne route malgré ceux qui me guettent.

Ne me livre pas à l'appétit de mes adversaires,
car de faux témoins se sont levés contre moi, en crachant la violence.

Je suis sûr de voir les bienfaits du SEIGNEUR au pays des vivants.

Attends le SEIGNEUR ; sois fort et prends courage ;
attends le SEIGNEUR.

Si vous avez des problèmes avec le mariage, appelez Marc au 10, 2-12.

Des Pharisiens s'avancèrent et, pour tendre un piège à Jésus, ils lui demandaient s'il est permis à un homme de répudier sa femme.

Il leur répondit : "Qu'est-ce que Moïse vous a prescrit ?" Ils dirent : "Moïse a permis d'écrire un certificat de répudiation et de renvoyer sa femme."

Jésus leur dit : "C'est à cause de la dureté de votre coeur qu'il a écrit pour vous ce commandement. Mais au commencement du monde, Dieu les fit mâle et femelle ; c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux ne feront qu'une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a uni."

A la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur ce sujet. Il leur dit : "Si quelqu'un répudie sa femme et en épouse une autre, il est adultère à l'égard de la première ; et si la femme répudie son mari et en épouse un autre, elle est adultère."

Quand vous avez des difficultés avec la prière, un seul conseil : appelez Luc au 11, 1-13.

Jésus était un jour quelque part en prière. Quand il eut fini, un de ses disciples lui dit : "Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean l'a appris à ses disciples."

Il leur dit : "Quand vous priez, dites :
Père, Fais connaître à tous qui tu es,
Fais venir ton Règne,
Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour,
Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous,
Et ne nous conduis pas dans la tentation."

Jésus leur dit encore : "Si l'un de vous a un ami et qu'il aille le trouver au milieu de la nuit pour lui dire : "Mon ami, prête-moi trois pains, parce qu'un de mes amis m'est arrivé de voyage et je n'ai rien à lui offrir", et si l'autre, de l'intérieur, lui répond : "Ne m'ennuie pas ! Maintenant la porte est fermée ; mes enfants et moi nous sommes couchés ; je ne puis me lever pour te donner du pain", je vous le déclare : même s'il ne se lève pas pour lui en donner parce qu'il est son ami, eh bien, parce que l'autre est sans vergogne, il se lèvera pour lui donner tout ce qu'il lui faut.

Eh bien, moi je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit, qui cherche trouve, et à qui frappe on ouvrira. Quel père parmi vous, si son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu de poisson ? Ou encore s'il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion ? Si donc vous, qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent."

Quand vous vous sentez abattu(e), vite appelez le Psaume 27.

Le SEIGNEUR est ma lumière et mon salut,
de qui aurais-je peur ?
Le SEIGNEUR est la forteresse de ma vie, devant qui tremblerais-je ?

Si des malfaiteurs m'attaquent pour me déchirer,
ce sont eux, mes adversaires et mes ennemis,
qui trébuchent et tombent.

Si une armée vient camper contre moi, mon coeur ne craint rien.
Même si la bataille s'engage, je garde confiance.

J'ai demandé une chose au SEIGNEUR, et j'y tiens :
habiter la maison du SEIGNEUR tous les jours de ma vie,
pour contempler la beauté du SEIGNEUR et prendre soin de son temple.

Car il me dissimule dans son abri au jour du malheur ;
il me cache au secret de sa tente, il m'élève sur un rocher.

Et maintenant ma tête domine les ennemis qui m'entourent.
Dans sa tente je peux offrir des sacrifices avec l'ovation
et chanter un psaume pour le SEIGNEUR.

SEIGNEUR, écoute mon cri d'appel !
Par pitié, réponds-moi !

Je pense à ta parole : "Cherchez ma face !"
Je cherche ta face, SEIGNEUR.

Ne me cache pas ta face ! N'écarte pas avec colère ton serviteur !
Toi qui m'as secouru, ne me quitte pas, ne m'abandonne pas, Dieu de mon salut.

Père et mère m'ont abandonné, le SEIGNEUR me recueille.

Montre-moi, SEIGNEUR, ton chemin,
et conduis-moi sur une bonne route malgré ceux qui me guettent.

Ne me livre pas à l'appétit de mes adversaires,
car de faux témoins se sont levés contre moi, en crachant la violence.

Je suis sûr de voir les bienfaits du SEIGNEUR au pays des vivants.

Attends le SEIGNEUR ; sois fort et prends courage ;
attends le SEIGNEUR.

Quand vous êtes en danger, appelez immédiatement le Psaume 91.

Celui qui habite là où se cache le Très-Haut passe la nuit à l'ombre du Dieu-Souverain.

Je dis du SEIGNEUR : "Il est mon refuge, ma forteresse, mon Dieu : sur lui je compte !"

C'est lui qui te délivre du filet du chasseur et de la peste pernicieuse.
De ses ailes il te fait un abri, et sous ses plumes tu te réfugies.
Sa fidélité est un bouclier et une armure.
Tu ne craindras ni la terreur de la nuit, ni la flèche qui vole au grand jour,
ni la peste qui rôde dans l'ombre, ni le fléau qui ravage en plein midi.
S'il en tombe mille à ton côté et dix mille à ta droite, toi, tu ne seras pas atteint.
Ouvre seulement les yeux et tu verras comment sont payés les infidèles.

Oui, SEIGNEUR, c'est toi mon refuge !
Tu as fait du Très-Haut ta demeure,
il ne t'arrivera pas de malheur, aucun coup ne menacera ta tente,
car il chargera ses anges de te garder en tous tes chemins.
Ils te porteront dans leurs bras pour que ton pied ne heurte pas de pierre ;
tu marcheras sur le lion et la vipère, tu piétineras le tigre et le dragon.

Puisqu'il s'attache à moi, je le libère, je le protégerai car il connaît mon nom.
S'il m'appelle, je lui répondrai, je serai avec lui dans la détresse ;
je le délivrerai et le glorifierai ;
je le comblerai de longs jours et je lui manifesterai mon salut.

Si vous perdez confiance et amour envers les autres, appelez 1 Corinthiens 13.

Quand je parlerais en langues, celle des hommes et celle des anges,
s'il me manque l'amour, je suis un métal qui résonne, une cymbale retentissante.

Quand j'aurais le don de prophétie,
la science de tous les mystères et de toute la connaissance,
quand j'aurais la foi la plus totale, celle qui transporte les montagnes,
s'il me manque l'amour, je ne suis rien.

Quand je distribuerais tous mes biens aux affamés,
quand je livrerais mon corps aux flammes,
s'il me manque l'amour, je n'y gagne rien.

L'amour prend patience, l'amour rend service,
il ne jalouse pas, il ne plastronne pas, il ne s'enfle pas d'orgueil,
il ne fait rien de laid, il ne cherche pas son intérêt,
il ne s'irrite pas, il n'entretient pas de rancune,
il ne se réjouit pas de l'injustice, mais il trouve sa joie dans la vérité.
Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il endure tout.
L'amour ne disparaît jamais.

Les prophéties ? Elles seront abolies.
Les langues ? Elles prendront fin.
La connaissance ? Elle sera abolie.

Car notre connaissance est limitée et limitée notre prophétie.
Mais quand viendra la perfection, ce qui est limité sera aboli.
Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant,
je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant.
Devenu homme, j'ai mis fin à ce qui était propre à l'enfant.
A présent, nous voyons dans un miroir et de façon confuse,
mais alors, ce sera face à face.
A présent, ma connaissance est limitée,
alors, je connaîtrai comme je suis connu.

Maintenant donc ces trois-là demeurent, la foi, l'espérance et l'amour,
mais l'amour est le plus grand.

Quand votre foi baisse, remontez-la en appelant Hébreux 11.

La foi est une manière de posséder déjà ce que l'on espère,
un moyen de connaître des réalités que l'on ne voit pas.

C'est elle qui valut aux anciens un bon témoignage.
Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été organisés par la parole de Dieu.
Il s'ensuit que le monde visible ne prend pas son origine en des apparences.

Par la foi, Abel offrit à Dieu un sacrifice meilleur que celui de Caïn. Grâce à elle, il reçut le témoignage qu'il était juste et Dieu rendit témoignage à ses dons. Grâce à elle, bien que mort, il parle encore.

Par la foi, Hénoch fut enlevé afin d'échapper à la mort et on ne le retrouva pas, parce que Dieu l'avait enlevé ; avant son enlèvement, en effet, il avait reçu le témoignage qu'il avait été agréable à Dieu. Or, sans la foi, il est impossible d'être agréable à Dieu, car celui qui s'approche de Dieu doit croire qu'il existe et qu'il récompense ceux qui le cherchent.

Par la foi, Noé, divinement averti de ce que l'on ne voyait pas encore, prit l'oracle au sérieux, et construisit une arche pour sauver sa famille. Ainsi, il condamna le monde et devint héritier de la justice qui s'obtient par la foi.

Par la foi, répondant à l'appel, Abraham obéit et partit pour un pays qu'il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait. Par la foi, il vint résider en étranger dans la terre promise, habitant sous la tente avec Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse. Car il attendait la ville munie de fondations, qui a pour architecte et constructeur Dieu lui-même.

Par la foi, Sara, elle aussi, malgré son âge avancé, fut rendue capable d'avoir une postérité, parce qu'elle tint pour fidèle l'auteur de la promesse. C'est pourquoi aussi, d'un seul homme, déjà marqué par la mort, naquit une multitude comparable à celle des astres du ciel, innombrable, comme le sable du bord de la mer.

Dans la foi, ils moururent tous, sans avoir obtenu la réalisation des promesses, mais après les avoir vues et saluées de loin et après s'être reconnus pour étrangers et voyageurs sur la terre. Car ceux qui parlent ainsi montrent clairement qu'ils sont à la recherche d'une patrie ; et s'ils avaient eu dans l'esprit celle dont ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d'y retourner ; en fait, c'est à une patrie meilleure qu'ils aspirent, à une patrie céleste. C'est pourquoi Dieu n'a pas honte d'être appelé leur Dieu ; il leur a, en effet, préparé une ville.

Par la foi, Abraham, mis à l'épreuve, a offert Isaac ; il offrait le fils unique, alors qu'il avait reçu les promesses et qu'on lui avait dit : C'est par Isaac qu'une descendance te sera assurée. Même un mort, se disait-il, Dieu est capable de le ressusciter ; aussi, dans une sorte de préfiguration, il retrouva son fils.

Par la foi aussi, Isaac bénit Jacob et Ésaü en vue de l'avenir.

Par la foi, Jacob, sur le point de mourir, bénit chacun des fils de Joseph et se prosterna appuyé sur l'extrémité de son bâton.

Par la foi, Joseph, approchant de sa fin, évoqua l'exode des fils d'Israël et donna des ordres au sujet de ses ossements.

Par la foi, Moïse, après sa naissance, fut caché trois mois durant par ses parents, car ils avaient vu la beauté de leur enfant et ils ne craignirent pas le décret du roi. Par la foi, Moïse, devenu grand, renonça à être appelé fils de la fille du Pharaon. Il choisit d'être maltraité avec le peuple de Dieu plutôt que de jouir pour un temps du péché. Il considéra l'humiliation du Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, car il avait les yeux fixés sur la récompense.

Par la foi, il quitta l'Égypte sans craindre la colère du roi et, en homme qui voit celui qui est invisible, il tint ferme. Par la foi, il a célébré la Pâque et fait l'aspersion du sang afin que le Destructeur ne touchât point aux premiers-nés d'Israël.

Par la foi, ils traversèrent la mer Rouge comme une terre sèche, alors que les Égyptiens, qui s'y essayèrent, furent engloutis.

Par la foi, les remparts de Jéricho tombèrent, après qu'on en eut fait le tour pendant sept jours.

Par la foi, Rahab, la prostituée, ne périt pas avec les rebelles, car elle avait accueilli pacifiquement les espions.

Et que dire encore ? Le temps me manquerait pour parler en détail de Gédéon, Baraq, Samson, Jephté, David, Samuel et les prophètes, eux qui, grâce à la foi, conquirent des royaumes, mirent en oeuvre la justice, virent se réaliser des promesses, muselèrent la gueule des lions, éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l'épée, reprirent vigueur après la maladie, se montrèrent vaillants à la guerre, repoussèrent les armées étrangères ; des femmes retrouvèrent leurs morts par résurrection.

Mais d'autres subirent l'écartèlement, refusant la délivrance pour aboutir à une meilleure résurrection ; d'autres encore subirent l'épreuve des moqueries et du fouet et celle des liens et de la prison ; ils furent lapidés, ils furent sciés ; ils moururent tués à coups d'épée ; ils menèrent une vie errante, vêtus de peaux de moutons ou de toisons de chèvres ; ils étaient soumis aux privations, opprimés, maltraités, eux dont le monde n'était pas digne ; ils erraient dans les déserts et les montagnes, dans les grottes et les cavités de la terre.

Eux tous, s'ils ont reçu bon témoignage grâce à leur foi, n'ont cependant pas obtenu la réalisation de la promesse. Puisque Dieu prévoyait pour nous mieux encore, ils ne devaient pas arriver sans nous à l'accomplissement.

Quand vous êtes en colère, appelez Matthieu au 5, 22-24.

"Et moi, je vous le dis : quiconque se met en colère contre son frère en répondra au tribunal ; celui qui dira à son frère : "Imbécile" sera justiciable du Sanhédrin ; celui qui dira : "Fou"sera passible de la géhenne de feu.

Quand donc tu vas présenter ton offrande à l'autel, si là tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande, devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère ; viens alors présenter ton offrande.

Si vous êtes découragé(e) dans votre travail, vite appelez le Psaume 126.

Au retour du SEIGNEUR, avec le retour de Sion,
nous avons cru rêver,

Alors notre bouche était pleine de rires
et notre langue criait sa joie ;
alors on disait parmi les nations :

"Pour eux le SEIGNEUR a fait grand !"

Pour nous le SEIGNEUR a fait grand et nous étions joyeux.

SEIGNEUR, retourne avec nos captifs, comme les torrents du Néguev.

Qui a semé dans les larmes moissonne dans la joie !
Il s'en va, il s'en va en pleurant, chargé du sac de semence.
Il revient, il revient avec joie, chargé de ses gerbes.

Quand vous êtes dans l'adversité, appelez Matthieu au 10, 16-39.

"Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups ;
soyez donc rusés comme les serpents et candides comme les colombes.

Prenez garde aux hommes :
ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues.
Vous serez traduits devant des gouverneurs et des rois, à cause de moi :
ils auront là un témoignage, eux et les païens.

Lorsqu'ils vous livreront, ne vous inquiétez pas de savoir comment parler ou que dire :
ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là,
car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.

Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant ;
les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront condamner à mort.

Vous serez haïs de tous à cause de mon Nom.
Mais celui qui tiendra jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.

Quand on vous pourchassera dans telle ville, fuyez dans telle autre ;
en vérité, je vous le déclare, vous n'achèverez pas le tour des villes d'Israël avant que ne vienne le Fils de l'homme.

Le disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. Au disciple il suffit d'être comme son maître, et au serviteur d'être comme son seigneur. Puisqu'ils ont traité de Béelzéboul le maître de maison, à combien plus forte raison le diront-ils de ceux de sa maison !

Ne les craignez donc pas ! Rien n'est voilé qui ne sera dévoilé, rien n'est secret qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans l'ombre, dites-le au grand jour ; ce que vous entendez dans le creux de l'oreille, proclamez-le sur les terrasses.

Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l'âme ; craignez bien plutôt celui qui peut faire périr âme et corps dans la géhenne.

Est-ce que l'on ne vend pas deux moineaux pour un sou ? Pourtant, pas un d'entre eux ne tombe à terre indépendamment de votre Père. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez mieux, vous, que tous les moineaux.

Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, je me déclarerai moi aussi pour lui devant mon Père qui est aux cieux ; mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est aux cieux.

N'allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais bien le glaive. Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa maison.

Qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi. Qui ne se charge pas de sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Qui aura assuré sa vie la perdra et qui perdra sa vie à cause de moi l'assurera.

Quand vous avez des doutes, appelez Jean au 20, 24-29.

Thomas, l'un des Douze, celui qu'on appelle Didyme, n'était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : "Nous avons vu le Seigneur !" Mais il leur répondit : "Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n'enfonce pas mon doigt à la place des clous et si je n'enfonce pas ma main dans son côté, je ne croirai pas !"

Or huit jours plus tard, les disciples étaient à nouveau réunis dans la maison et Thomas était avec eux. Jésus vint, toutes portes verrouillées, il se tint au milieu d'eux et leur dit : "La paix soit avec vous." Ensuite il dit à Thomas : "Avance ton doigt ici et regarde mes mains ; avance ta main et enfonce-la dans mon côté, cesse d'être incrédule et deviens un homme de foi."

Thomas lui répondit : "Mon Seigneur et mon Dieu."
Jésus lui dit : "Parce que tu m'as vu, tu as cru ; bienheureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru."

Si vous avez des problèmes avec le pardon, appelez Marc au 11, 25-26.

Quand vous êtes debout en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, pour que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes.

Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père céleste ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.

 

A partir d’un texte publié dans la revue du diocèse de Versailles, “Sources”, numéro de mai 2003

2 commentaires

  • Notre-Dame du Web

    Bonjour,
    La Bible est considérée aujourd’hui dans l’Eglise comme une bibliothèque de livres de différents types (Historique, roman, sagesse, etc.)
    Un texte de référence a été écrit à Vatican II : Dei Verbum (http://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19651118_dei-verbum_fr.html)
    Sinon, je vous conseille d’aller dans une librairie catholique comme la Procure. De nombreux livres répondent à votre question.
    En tout cas, le christianisme n’est pas une religion du ‘livre’ mais de notre relation à un Homme, le Christ.
    Bonne journée, Grégoire pour NDWeb

  • HELBURG Bernard

    Bonjour,

    Tous les jours je lis la bible dans une version informatique, ainsi que des commentaires et explications, ou dans le livre papier (j’en ai plusieurs versions).
    Mais je me pose la question suivante:

    Qu’est-ce que la bible en fin de compte ? Est-ce un livre ? Est-ce un livre « Saint » (LA SAINTE BIBLE ?). Est-ce la « parole de Dieu ? », et dans quel sens ? Il me semble que les juifs l’ont sacralisée, et en ont fait presque une barrière entre eux et Dieu. Sainte Thérèse d’Avila la lisait aux toilettes.
    Le magistère catholique a défendu longtemps à ses membres d’y accéder directement. Des protestants, les témoins de Jéhovah la lisent de manière très « pragmatique », fondamentale, pensant que ce qui s’y trouve est à prendre à la lettre, et que le « royaume » promis sera un royaume terrestre. Dans une certaine littérature ésotérique, on trouve des échafaudages basés aussi sur des extraits bibliques.
    Jusqu’à quel point faut-il y voir des valeurs symboliques ?
    Lorsque je cherche des réponses à certaines difficultés d’appréhension de ces écrits, je reçois des réponses « colorées » selon les différentes sources que je peux solliciter.
    En lisant ces commentaires, l’on s’aperçoit bien de la difficulté issue des problèmes linguistiques et de traduction.

    Alors, qu’est-ce que la bible ?

    PS : Je suis catholique (engagé dans l’église), né et vivant dans un milieu majoritairement protestant.

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