SOS Bible - Annuaire de secours

SOS Bible

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En cas d’urgence spirituelle,
consultez l’annuaire ci-dessous :

 

 

Quand vous êtes découragés, appelez Rm 8, 28-29

Nous savons que tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu,
qui sont appelés selon son dessein.

Ceux que d'avance il a connus,
il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils,
afin que celui-ci soit le premier-né d'une multitude de frères.

ou bien Première lettre aux Corinthiens 15, 57-58

Rendons grâce à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ.

Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables,
faites sans cesse des progrès dans l'oeuvre du Seigneur,
sachant que votre peine n'est pas vaine dans le Seigneur.

ou même Première lettre de Pierre 4, 12-13

Bien-aimés, ne trouvez pas étrange d'être dans la fournaise de l'épreuve,
comme s'il vous arrivait quelque chose d'anormal.

Mais, dans la mesure où vous avez part aux souffrances du Christ,
réjouissez-vous, afin que, lors de la révélation de sa gloire,
vous soyez aussi dans la joie et l'allégresse.

Quand des hommes ou des femmes vous harcèlent, appelez le Psaume 27.

http://www.ndweb.org/2014/01/psaume-26-b/

Le SEIGNEUR est ma lumière et mon salut,
de qui aurais-je peur ?
Le SEIGNEUR est la forteresse de ma vie, devant qui tremblerais-je ?

Si des malfaiteurs m'attaquent pour me déchirer,
ce sont eux, mes adversaires et mes ennemis,
qui trébuchent et tombent.

Si une armée vient camper contre moi, mon cœur ne craint rien.
Même si la bataille s'engage, je garde confiance.

Si vous avez des problêmes avec le mariage, appelez Marc au 10, 2-12.

Des Pharisiens s'avancèrent et, pour tendre un piège à Jésus, ils lui demandaient s'il est permis à un homme de répudier sa femme.

Il leur répondit : "Qu'est-ce que Moïse vous a prescrit ?" Ils dirent : "Moïse a permis d'écrire un certificat de répudiation et de renvoyer sa femme."

Jésus leur dit : "C'est à cause de la dureté de votre coeur qu'il a écrit pour vous ce commandement. Mais au commencement du monde, Dieu les fit mâle et femelle ; c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux ne feront qu'une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a uni."

A la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur ce sujet. Il leur dit : "Si quelqu'un répudie sa femme et en épouse une autre, il est adultère à l'égard de la première ; et si la femme répudie son mari et en épouse un autre, elle est adultère."

Quand vous avez des difficultés avec la prière, un seul conseil : appelez Luc au 11, 1-13.

Jésus était un jour quelque part en prière. Quand il eut fini, un de ses disciples lui dit : "Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean l'a appris à ses disciples."

Il leur dit : "Quand vous priez, dites :
Père, Fais connaître à tous qui tu es,
Fais venir ton Règne,
Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour,
Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous,
Et ne nous conduis pas dans la tentation."

Jésus leur dit encore : "Si l'un de vous a un ami et qu'il aille le trouver au milieu de la nuit pour lui dire : "Mon ami, prête-moi trois pains, parce qu'un de mes amis m'est arrivé de voyage et je n'ai rien à lui offrir", et si l'autre, de l'intérieur, lui répond : "Ne m'ennuie pas ! Maintenant la porte est fermée ; mes enfants et moi nous sommes couchés ; je ne puis me lever pour te donner du pain", je vous le déclare : même s'il ne se lève pas pour lui en donner parce qu'il est son ami, eh bien, parce que l'autre est sans vergogne, il se lèvera pour lui donner tout ce qu'il lui faut.

Eh bien, moi je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit, qui cherche trouve, et à qui frappe on ouvrira. Quel père parmi vous, si son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu de poisson ? Ou encore s'il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion ? Si donc vous, qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent."

Quand vous vous sentez abattu(e), vite appelez le Psaume 27.

Le SEIGNEUR est ma lumière et mon salut,
de qui aurais-je peur ?
Le SEIGNEUR est la forteresse de ma vie, devant qui tremblerais-je ?

Si des malfaiteurs m'attaquent pour me déchirer,
ce sont eux, mes adversaires et mes ennemis,
qui trébuchent et tombent.

Si une armée vient camper contre moi, mon coeur ne craint rien.
Même si la bataille s'engage, je garde confiance.

J'ai demandé une chose au SEIGNEUR, et j'y tiens :
habiter la maison du SEIGNEUR tous les jours de ma vie,
pour contempler la beauté du SEIGNEUR et prendre soin de son temple.

Car il me dissimule dans son abri au jour du malheur ;
il me cache au secret de sa tente, il m'élève sur un rocher.

Et maintenant ma tête domine les ennemis qui m'entourent.
Dans sa tente je peux offrir des sacrifices avec l'ovation
et chanter un psaume pour le SEIGNEUR.

SEIGNEUR, écoute mon cri d'appel !
Par pitié, réponds-moi !

Je pense à ta parole : "Cherchez ma face !"
Je cherche ta face, SEIGNEUR.

Ne me cache pas ta face ! N'écarte pas avec colère ton serviteur !
Toi qui m'as secouru, ne me quitte pas, ne m'abandonne pas, Dieu de mon salut.

Père et mère m'ont abandonné, le SEIGNEUR me recueille.

Montre-moi, SEIGNEUR, ton chemin,
et conduis-moi sur une bonne route malgré ceux qui me guettent.

Ne me livre pas à l'appétit de mes adversaires,
car de faux témoins se sont levés contre moi, en crachant la violence.

Je suis sûr de voir les bienfaits du SEIGNEUR au pays des vivants.

Attends le SEIGNEUR ; sois fort et prends courage ;
attends le SEIGNEUR.

Quand vous êtes en danger, appelez immédiatement le Psaume 90.

http://www.ndweb.org/2013/05/psaume-90-1/

Quand je me tiens sous l'abri du Très-Haut et repose à l'ombre du Puissant,
je dis au Seigneur : « Mon refuge, mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! »
C'est lui qui te sauve des filets du chasseur et de la peste maléfique ;
il te couvre et te protège. Tu trouves sous son aile un refuge : sa fidélité est une armure, un bouclier.
Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole au grand jour,
ni la peste qui rôde dans le noir, ni le fléau qui frappe à midi.
Qu'il en tombe mille à tes côtés, qu'il en tombe dix mille à ta droite, toi, tu restes hors d'atteinte.
Il suffit que tu ouvres les yeux, tu verras le salaire du méchant.
Oui, le Seigneur est ton refuge ; tu as fait du Très-Haut ta forteresse.
Le malheur ne pourra te toucher, ni le danger, approcher de ta demeure :
il donne mission à ses anges de te garder sur tous tes chemins.
Ils te porteront sur leurs mains pour que ton pied ne heurte les pierres ;
tu marcheras sur la vipère et le scorpion, tu écraseras le lion et le Dragon.
« Puisqu'il s'attache à moi, je le délivre ; je le défends, car il connaît mon nom.
Il m'appelle, et moi, je lui réponds ; je suis avec lui dans son épreuve. « Je veux le libérer, le glorifier ;
de longs jours, je veux le rassasier, et je ferai qu'il voie mon salut. »

Si vous perdez confiance et amour envers les autres, appelez 1 Corinthiens 13.

J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.
J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.
J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.
L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.
L’amour ne passera jamais.

Quand votre foi baisse, remontez-la en appelant Hébreux 11.

La foi est une façon de posséder ce que l’on espère, un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas.
Et quand l’Écriture rend témoignage aux anciens, c’est à cause de leur foi.
Grâce à la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par une parole de Dieu, et donc ce qui est visible n’a pas son origine dans ce qui apparaît au regard.
Grâce à la foi, Abel offrit à Dieu un sacrifice plus grand que celui de Caïn ; à cause de sa foi, il fut déclaré juste : Dieu lui-même rendait témoignage à son offrande ; à cause de sa foi, bien qu’il soit mort, il parle encore.
Grâce à la foi, Hénok fut retiré de ce monde, et il ne connut pas la mort ; personne ne le retrouva parce que Dieu l’avait retiré ; avant cet événement, il avait été agréable à Dieu, l’Écriture en témoigne.
Or, sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu ; car, pour s’avancer vers lui, il faut croire qu’il existe et qu’il récompense ceux qui le cherchent.
Grâce à la foi, Noé, averti de choses encore invisibles, accueillit cet oracle avec respect et construisit une arche pour le salut de sa famille. Sa foi condamnait le monde, et il reçut en héritage la justice qui s’obtient par la foi.
Grâce à la foi, Abraham obéit à l’appel de Dieu : il partit vers un pays qu’il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait.
Grâce à la foi, il vint séjourner en immigré dans la Terre promise, comme en terre étrangère ; il vivait sous la tente, ainsi qu’Isaac et Jacob, héritiers de la même promesse, car il attendait la ville qui aurait de vraies fondations, la ville dont Dieu lui-même est le bâtisseur et l’architecte.
Grâce à la foi, Sara, elle aussi, malgré son âge, fut rendue capable d’être à l’origine d’une descendance parce qu’elle pensait que Dieu est fidèle à ses promesses.
C’est pourquoi, d’un seul homme, déjà marqué par la mort, a pu naître une descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, une multitude innombrable.
C’est dans la foi, sans avoir connu la réalisation des promesses, qu’ils sont tous morts ; mais ils l’avaient vue et saluée de loin, affirmant que, sur la terre, ils étaient des étrangers et des voyageurs.
Or, parler ainsi, c’est montrer clairement qu’on est à la recherche d’une patrie. S’ils avaient songé à celle qu’ils avaient quittée, ils auraient eu la possibilité d’y revenir. En fait, ils aspiraient à une patrie meilleure, celle des cieux. Aussi Dieu n’a pas honte d’être appelé leur Dieu, puisqu’il leur a préparé une ville.
Grâce à la foi, quand il fut soumis à l’épreuve, Abraham offrit Isaac en sacrifice. Et il offrait le fils unique, alors qu’il avait reçu les promesses et entendu cette parole : C’est par Isaac qu’une descendance portera ton nom. Il pensait en effet que Dieu est capable même de ressusciter les morts ; c’est pourquoi son fils lui fut rendu : il y a là une préfiguration.
Grâce à la foi encore, Isaac bénit Jacob et Ésaü en vue de l’avenir.
Grâce à la foi, Jacob mourant bénit l’un et l’autre des fils de Joseph, et il se prosterna, appuyé sur l’extrémité de son bâton.
Grâce à la foi, Joseph, à la fin de sa vie, évoqua l’exode des fils d’Israël et donna des ordres au sujet de ses ossements.
Grâce à la foi, Moïse, après sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents, car ils avaient vu que l’enfant était beau, et ils n’eurent pas peur du décret du roi.
Grâce à la foi, Moïse, devenu grand, renonça au titre de fils de la fille du Pharaon. Choisissant d’être maltraité avec le peuple de Dieu plutôt que de connaître une éphémère jouissance du péché, il considéra l’injure subie par le Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte : en effet, il regardait plus loin, vers la récompense.
Grâce à la foi, il quitta l’Égypte sans craindre la colère du roi ; il tint ferme, comme s’il voyait Celui qui est invisible.
Grâce à la foi, il a fait célébrer la Pâque et appliquer du sang sur les portes, pour que l’Exterminateur des premiers-nés ne touche pas ceux d’Israël.
Grâce à la foi, ils passèrent à travers la mer Rouge comme sur une terre sèche, alors que les Égyptiens, essayant d’en faire autant, furent engloutis.
Grâce à la foi, les remparts de Jéricho tombèrent après qu’on en eut fait le tour pendant sept jours.
Grâce à la foi, Rahab la prostituée ne périt pas avec ceux qui avaient résisté, car elle avait accueilli pacifiquement les hommes envoyés en reconnaissance.
Que dire encore ? Le temps me manquerait pour rappeler l’histoire de Gédéon, Barak, Samson, Jephté, David, Samuel et les prophètes. Par leur foi, ils ont conquis des royaumes, pratiqué la justice, obtenu la réalisation de certaines promesses. Ils ont fermé la gueule des lions, éteint la flamme des brasiers, échappé au tranchant de l’épée, retrouvé leurs forces après la maladie, montré du courage à la guerre, mis en fuite des armées étrangères. Des femmes dont les enfants étaient morts les ont retrouvés ressuscités. Mais certains autres ont été torturés et n’ont pas accepté la libération qui leur était proposée, car ils voulaient obtenir une meilleure résurrection. D’autres ont subi l’épreuve des moqueries et des coups de fouet, des chaînes et de la prison. Ils furent lapidés, sciés en deux, massacrés à coups d’épée. Ils allèrent çà et là, vêtus de peaux de moutons ou de toisons de chèvres, manquant de tout, harcelés et maltraités – mais en fait, c’est le monde qui n’était pas digne d’eux ! Ils menaient une vie errante dans les déserts et les montagnes, dans les grottes et les cavernes de la terre. Et, bien que, par leur foi, ils aient tous reçu le témoignage de Dieu, ils n’ont pas obtenu la réalisation de la promesse.
En effet, pour nous Dieu avait prévu mieux encore, et il ne voulait pas les mener sans nous à la perfection.

Quand vous êtes en colère, appelez Matthieu au 5, 22-24.

"Et moi, je vous le dis : quiconque se met en colère contre son frère en répondra au tribunal ; celui qui dira à son frère : "Imbécile" sera justiciable du Sanhédrin ; celui qui dira : "Fou"sera passible de la géhenne de feu.

Quand donc tu vas présenter ton offrande à l'autel, si là tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande, devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère ; viens alors présenter ton offrande.

Si vous êtes découragé(e) dans votre travail, vite appelez le Psaume 125.

http://www.ndweb.org/2014/09/psaume-125-2/

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion, nous étions comme en rêve !

Alors notre bouche était pleine de rires, nous poussions des cris de joie ; alors on disait parmi les nations : « Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs, comme les torrents au désert.

Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie : il s'en va, il s'en va en pleurant, il jette la semence ; il s'en vient, il s'en vient dans la joie, il rapporte les gerbes.

Quand vous êtes dans l'adversité, appelez Matthieu au 10, 16-39.

"Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups ;
soyez donc rusés comme les serpents et candides comme les colombes.

Prenez garde aux hommes :
ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues.
Vous serez traduits devant des gouverneurs et des rois, à cause de moi :
ils auront là un témoignage, eux et les païens.

Lorsqu'ils vous livreront, ne vous inquiétez pas de savoir comment parler ou que dire :
ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là,
car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.

Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant ;
les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront condamner à mort.

Vous serez haïs de tous à cause de mon Nom.
Mais celui qui tiendra jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.

Quand on vous pourchassera dans telle ville, fuyez dans telle autre ;
en vérité, je vous le déclare, vous n'achèverez pas le tour des villes d'Israël avant que ne vienne le Fils de l'homme.

Le disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. Au disciple il suffit d'être comme son maître, et au serviteur d'être comme son seigneur. Puisqu'ils ont traité de Béelzéboul le maître de maison, à combien plus forte raison le diront-ils de ceux de sa maison !

Ne les craignez donc pas ! Rien n'est voilé qui ne sera dévoilé, rien n'est secret qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans l'ombre, dites-le au grand jour ; ce que vous entendez dans le creux de l'oreille, proclamez-le sur les terrasses.

Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l'âme ; craignez bien plutôt celui qui peut faire périr âme et corps dans la géhenne.

Est-ce que l'on ne vend pas deux moineaux pour un sou ? Pourtant, pas un d'entre eux ne tombe à terre indépendamment de votre Père. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez mieux, vous, que tous les moineaux.

Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, je me déclarerai moi aussi pour lui devant mon Père qui est aux cieux ; mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est aux cieux.

N'allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais bien le glaive. Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa maison.

Qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi. Qui ne se charge pas de sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Qui aura assuré sa vie la perdra et qui perdra sa vie à cause de moi l'assurera.

Quand vous avez des doutes, appelez Jean au 20, 24-29.

Thomas, l'un des Douze, celui qu'on appelle Didyme, n'était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : "Nous avons vu le Seigneur !" Mais il leur répondit : "Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n'enfonce pas mon doigt à la place des clous et si je n'enfonce pas ma main dans son côté, je ne croirai pas !"

Or huit jours plus tard, les disciples étaient à nouveau réunis dans la maison et Thomas était avec eux. Jésus vint, toutes portes verrouillées, il se tint au milieu d'eux et leur dit : "La paix soit avec vous." Ensuite il dit à Thomas : "Avance ton doigt ici et regarde mes mains ; avance ta main et enfonce-la dans mon côté, cesse d'être incrédule et deviens un homme de foi."

Thomas lui répondit : "Mon Seigneur et mon Dieu."
Jésus lui dit : "Parce que tu m'as vu, tu as cru ; bienheureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru."

Si vous avez des problèmes avec le pardon, appelez Marc au 11, 25-26.

Quand vous êtes debout en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, pour que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes.

Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père céleste ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.

 

A partir d’un texte publié dans la revue du diocèse de Versailles, “Sources”, numéro de mai 2003

3 commentaires

  • Elise

    J’ai appris à lire la Bible par les exercices de St. Ignace de Loyola. Elle est devenue une source de méditation et de découverte personnelle lorsqu’un problème ne cesse de se répéter. Avec des cours en théologie, j’ai appris à la lire avec tout le contexte historique qui s’y rapporte. Ainsi la Bible est plus qu’un livre, elle est devenue une guide spirituelle, une amie qui parfois me rebute lorsqu’elle touche un point que je ne comprends pas. Je l’abandonne et puis une circonstance, un imprévu et ce passage reviennent en force. Je retrouve mon amie. Ce qu’il y a de bien avec la Bible c’est qu’elle laisse le libre choix, elle n’exige pas un rituel. C’est nous qui voulons à tout prix percer son mystère, ritualiser sa lecture alors qu’elle nous a été donnée pour retrouver la liberté d’aimer.

  • Notre-Dame du Web

    Bonjour,
    La Bible est considérée aujourd’hui dans l’Eglise comme une bibliothèque de livres de différents types (Historique, roman, sagesse, etc.)
    Un texte de référence a été écrit à Vatican II : Dei Verbum (http://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19651118_dei-verbum_fr.html)
    Sinon, je vous conseille d’aller dans une librairie catholique comme la Procure. De nombreux livres répondent à votre question.
    En tout cas, le christianisme n’est pas une religion du ‘livre’ mais de notre relation à un Homme, le Christ.
    Bonne journée, Grégoire pour NDWeb

  • HELBURG Bernard

    Bonjour,

    Tous les jours je lis la bible dans une version informatique, ainsi que des commentaires et explications, ou dans le livre papier (j’en ai plusieurs versions).
    Mais je me pose la question suivante:

    Qu’est-ce que la bible en fin de compte ? Est-ce un livre ? Est-ce un livre « Saint » (LA SAINTE BIBLE ?). Est-ce la « parole de Dieu ? », et dans quel sens ? Il me semble que les juifs l’ont sacralisée, et en ont fait presque une barrière entre eux et Dieu. Sainte Thérèse d’Avila la lisait aux toilettes.
    Le magistère catholique a défendu longtemps à ses membres d’y accéder directement. Des protestants, les témoins de Jéhovah la lisent de manière très « pragmatique », fondamentale, pensant que ce qui s’y trouve est à prendre à la lettre, et que le « royaume » promis sera un royaume terrestre. Dans une certaine littérature ésotérique, on trouve des échafaudages basés aussi sur des extraits bibliques.
    Jusqu’à quel point faut-il y voir des valeurs symboliques ?
    Lorsque je cherche des réponses à certaines difficultés d’appréhension de ces écrits, je reçois des réponses « colorées » selon les différentes sources que je peux solliciter.
    En lisant ces commentaires, l’on s’aperçoit bien de la difficulté issue des problèmes linguistiques et de traduction.

    Alors, qu’est-ce que la bible ?

    PS : Je suis catholique (engagé dans l’église), né et vivant dans un milieu majoritairement protestant.

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