Habiter nos lieux de vie

 

 

Quelques pistes de méditation à partir de ce diaporama :

  • Maison isolée surplombant la mer, fenêtre décorée d’un écran de fleurs, immeubles sur lesquels se reflète la lumière… les lieux d’habitat et de travail sont innombrables. Je les côtoie sans cesse, je passe sans les voir peut-être, mais parfois je m’arrête devant un détail qui me parle, me séduit, m’interpelle.

Aujourd’hui, sur un trajet très connu, je choisirai de lever les yeux sur une maison ou un immeuble et  d’en saisir un détail : quelque chose qui me parle des personnes qui habitent ou qui travaillent là. Que suis-je porté-e à leur dire intérieurement, à leur souhaiter ?

  • Toutes les photos de ce diaporama racontent une histoire : jeux d’une lumière du soir ou d’automne sur nos lieux de vie, enveloppements de la brume qui recouvre tout, dialogues de lignes et de courbes, harmonies de sculptures d’art sur fond de formes rectilignes, trouées de nature au cœur de la ville…

Lorsque je marche en ville, c’est avec tout mon corps. Est-il facile pour moi d’être présent-e à ce que je vois, à ce que j’entends, à ce que je sens ? Cette semaine, je peux choisir de mettre mes sens en éveil. Je m’arrêterai une minute dans un endroit familier, et laisserai venir à moi les formes, les couleurs, mais aussi les sons, les odeurs… Qu’est-ce que cela provoque en moi ?

  • Le diaporama se finit sur une image de “porte”, vers laquelle deux “voyageurs” se dirigent.

Quelle est pour moi cette porte ? Vers quoi souhaiterais-je marcher aujourd’hui ?

De tout cela, je parle au Seigneur, en lui confiant ce qui m’habite.

A la fin de ce temps de prière,
je note une ou deux choses qui me sont venues.
Je peux les partager sur l’espace de la prière continue.

6 commentaires

  • Yves

    Merci pour le diaporama sur les lieux d’habitation.
    Marcher dans une ville est une belle expérience. Très souvent, on emprunte toujours le même trottoir : pourquoi ne pas en changer de temps en temps ? La perspective se modifie d’elle-même.
    De même, regarder, entendre les bruits, écouter tel son particulier, toucher des surfaces différentes en passant (pierre, briques, métal, bois…), sentir le sol sous ses pas… Bref, être pleinement conscient de ce que l’on fait et ce que l’on vit est une expérience à nulle autre pareille.
    Imaginer la vie des gens qui habitent ou travaillent ici ou là est aussi d’une grande richesse : de quoi est faite leur vie ? Qu’ont-ils éprouvé pendant les heures précédentes ? Ont-ils souffert ? Ont-ils connu une joie particulière ? Ont-ils partagé un moment de plaisir avec un collègue ou un membre de leur famille ? Et cette personne à sa fenêtre ou sur le pas de sa porte : à quoi peut-elle bien penser ? Pourquoi est-elle là à ce moment-là ? L’empathie, la compassion, viennent alors immédiatement à l’esprit.
    Bonne marche dans la ville, même si celle-ci n’est pas très jolie ! La beauté est dans le coeur et dans l’esprit…

  • Isabelle

    j’aimerais voir un monde plus fraternel, beaucoup moins renfermé sur lui-même. voir des gens qui se disent bonjour sans arrière-pensées, tout simplement avec le cœur. que les catastrophes de ce monde nous fassent comprendre que la solidarité nous rend plus fort ! et que les différences sont des richesses, grâce au dialogue, à l’échange bienveillant. Amen

  • Marc

    Je suis un cours sur la photographie urbaine dans un club laïc de personnes âgées dans une ville de province.Je souhaiterai pouvoir transmettre ce beau diaporama sans commentaire ou questionnement au demeurant très intéressants.Est ce possible.Quel est le lien direct sur you tube.Merci d avance.Marc

  • Lily

    Derriere chez moi il y a beaucoup d’herbes qui ont pousse. le matin je donne du pain aux oiseaux qui viennent manger. J’ai fait la photo d’un oiseau sur une branche. J’aime voyager par le bus et decouvrir chaque jour un paysage different. La nature c’est merveilleux ce que Dieu nous donne. Je rends grace a Dieu pour la merveille.

  • BOUDAOUD Elisabeth

    De l’appartement où j’habite j’aime voir des arbres variés, de l’espace, du ciel, d’autres habitations pas trop serrées ; j’aime entendre des sons familiers, une luminosité et des odeurs saisonnières ; j’aime fermer les yeux et sentir la présence de mes proches, présents ou en un autre lieu, vivants ailleurs ou ayant déjà passé la mort ; j’aime évoquer les lieux que je connais : forêts, bord de mer, montagne, rue de Paris… où j’ai goûté des moments paisibles et voir devant moi une route, une porte, les bras ouverts de mon Père du Ciel qui me connaît et m’attend… la rencontre avec Lui, ici et maintenant !

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