Exposition Hopper (Peindre le quotidien parfois triste et le confier à Dieu)

Grâce à cette exposition, devenons avec Edward Hopper des artistes du quotidien ! Dieu nous y attend.

Edward Hopper (22 juillet 1882 – 15 mai 1967), est un peintre et graveur américain, qui exerça essentiellement son art à New York, où il avait son atelier. Il est considéré comme l’un des représentants du naturalisme ou de la scène américaine, parce qu’il peignait la vie quotidienne des classes moyennes. Au début de sa carrière, il représenta des scènes parisiennes avant de se consacrer aux paysages américains et de devenir un témoin attentif des mutations sociales aux États-Unis. (source wikipedia)


Edward Hopper : la bande-annonce par Rmn-Grand_Palais

  1. Me disposer comme à mon habitude à la prière :
    Un lieu, des conditions favorables, une position du corps, décider d’une durée.
  2. Regarder cette vidéo une première fois :
    Quelle est ma réaction spontanée ?
  3. Regarder cette vidéo une seconde fois :
    Imaginer les différentes situations présentée.
  4. Méditation :
    En quoi ces tableaux me font penser à des situations dont j’ai été moi même témoin ? (dans un lieu public, les transports en commun, mon lieu d’habitation, …)
  5. Parler à Dieu :
    Confier au Seigneur ce qui monte au cœur de ma prière (des visages, des situations vécues, …)
  6. Remercier Dieu de ce moment partagé.

2 commentaires

  • claire

    J’y ai vu des hommes et des femmes,
    Ensemble mais seuls ,
    Chacun de son côté.
    Seuls , sans rien pour les rapprocher .
    Une solitude compacte , lourde ,

    Aucune parole ne semble être échangée
    Qui aurait pu servir de signature,
    De liens entre ces personnages .
    Et ces chapeaux qui ajoute encore
    Au côté sombre , à la tristesse entre-aperçue.

    Les couleurs du tableau sont violentes ,
    Comme pour souligner encore la détresse
    des personnages .
    Comme pour souligner leur manque de force,
    Leur faiblesse et leur vulnérabilité.

    Mais surtout ce qui frappe ,
    C’est ce silence
    Qui isole chacun dans sa solitude

    Alors celui-là fume pour échapper à ses pensées
    Pour se donner une contenance ,
    Pour faire semblant
    Faire semblant , n’est-ce pas notre commune attitude !

  • réal boucher

    j’y ai vu des attablés
    en quête de *socialiliser*
    tendre la main
    espérer un *qu’aimerais-tu à boire*
    partageons nos chemins
    tout ira mieux demain
    pourtant le vide autour
    rappelle notre *vivre* de chaque jour
    rien ni personne
    la rue se vide
    le coeur aussi
    tristesse à l’âme
    détresse en ce monde
    amère solitude
    sans croisée de chemins

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