Neuf peintures de la Nativité pour contempler un mystère si joyeux!

Neuf peintures qui courent du Moyen-Age à la Renaissance nous invitent à entrer plus avant dans le mystère de la Nativité.
Rien n’est impossible à Dieu et l’art aide à creuser par son silence la joie de l’Incarnation.

 

Commencer par afficher les peintures en cliquant ici. Les peintures s’afficheront dans la partie basse de votre écran. Elles proviennent d’un site personnel qui présente plusieurs pages d’art chrétien. Pour en savoir plus sur ce site, vous pouvez aller voir sa page d’accueil. Attention : pour toutes les reproductions, droits réservés.

Prendre le temps de regarder les reproductions en petit format qui sont apparues en bas de l’écran. Choisir celle qui me donne spontanément envie d’aller voir de plus près. Cliquer dessus pour la charger en grand format sur mon ordinateur (une nouvelle fenêtre s’ouvrira). Une fois le document chargé, je pourrai me déconnecter pour prier avec l’image choisie tout en poursuivant la lecture les indications ci-dessous (soit en les lisant sur cet écran, soit en les imprimant à partir d’un fichier texte téléchargeable ici).

Regarder la peinture, les couleurs, les formes, la disposition des objets et des personnages.
Me laisser toucher par l’impression d’ensemble.

Puis fermer les yeux pour me tourner vers le Seigneur. Me rendre présent à sa présence. Marquer l’entrée en prière par un signe de croix par exemple, une phrase… Demander au Seigneur la grâce que propose Saint Ignace pour la Nativité : ” Une connaissance intérieure du Seigneur, qui pour moi s’est fait homme, afin de mieux l’aimer et le suivre “. Redire cette phrase plusieurs fois pour que son sens passe de ma tête à mon cœur et que je puisse la dire avec un profond désir de connaissance intérieure du Christ fait homme par amour pour moi, pour tous les humains.

Dans un premier temps :
Considérer les personnages célestes, leur position, leur attitude. Voir comment ils s’intéressent à ce qui se passe sur la terre et leur rôle. Voir les personnages de la terre, les uns après les autres, leur habillement, leur âge, leur attitude, comment ils sont les uns par rapport aux autres. Les uns graves ou joyeux, les autres tristes ou étonnés, etc. Puis regarder Marie, Notre-Dame, qui vient d’accoucher et l’enfant Jésus qui vient de naître. Voir où ils sont situés par rapport à l’ensemble de la scène, leur habillement, leur posture…

Dans un deuxième temps :
Entendre ce que les uns et les autres disent et comment ils conversent entre eux. En particulier entendre ce que l’ange du Seigneur et les bergers disent : Luc 2, 10- 15. Par l’imagination, essayer d’entrer dans les propos qui ont pu être les leurs au moment de cette naissance.

L’ange dit aux bergers : “Soyez sans crainte, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple : aujourd’hui vous est né un Sauveur, qui est le Christ Seigneur, dans la ville de David. Et ceci vous servira de signe : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche.” Et soudain se joignit à l’ange une troupe nombreuse de l’armée céleste, qui louait Dieu, en disant : “Gloire à Dieu au plus haut des cieux et sur la terre paix aux hommes objets de sa complaisance !” Et il advint, quand les anges les eurent quittés pour le ciel, que les bergers se dirent entre eux : “Allons jusqu’à Bethléem et voyons ce qui est arrivé et que le Seigneur nous a fait connaître.”

Luc 2, 10 -15 © Traduction Bible de Jérusalem, Éditions du Cerf.

Dans un troisième temps :
Comprendre ce qui se dit dans cette œuvre picturale. En comparant avec l’évangile, découvrir ce qui est fidèle au texte et ce qui s’en détache. Le peintre transmet ce qu’il a compris lui-même de la venue de Dieu parmi nous. Pour cela il a donné des expressions aux personnages, il les a mis dans une situation particulière qui peut me réjouir ou me heurter. Me laisser toucher par tout cela pour comprendre à mon tour un aspect de cet avènement :

“Lui, de condition divine,
Ne retint pas jalousement, le rang qui l’égalait à Dieu.
Mais il s’est anéanti lui-même
Prenant condition d’esclave,
Et devenant semblable aux hommes… ”

Ph. 2,6-7 © Traduction Bible de Jérusalem, Éditions du Cerf.

Terminer en parlant au Sauveur qui vient de naître, à la Vierge Marie ou au Père pour lui partager mes découvertes, mes joies et mes peines.

Conclure avec un “Notre-Père” pour élargir ma prière à l’Église universelle.

A un autre moment, je pourrai choisir une autre des 9 autres reproductions, et vivre un nouveau temps de prière.

Répondre